al-x (refresch) wrote in projustitia,
al-x
refresch
projustitia

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putain la france:

http://www.zeit.de/online/2006/01/frankreich_zugraub [deutsch]

http://fr.wrs.yahoo.com/_ylt=As_7bO6b4muvbq5MXKO_d7BoAQx.;_ylu=X3oDMTA2bTQ0OXZjBHNlYwNzcg--/SIG=13gpdrc80/EXP=1136411451/**http%3a//fr.news.yahoo.com/03012006/202/scenes-de-far-west-une-bande-seme-la-terreur-dans.html [francais]

"De plus, les gendarmes ne peuvent monter à bord du train qu'après un dépôt de plainte formelle de la société ferroviaire, d'où le délai de blocage en gare d'une heure et demie. Par ailleurs, ils attendent des renforts."

vous avez interet a ne pas vous faire violer dans un train. un fonctionnaire doit approuver la venue de la police a votre secours. comme disait balladur, "le train, c'est agreable".

heureusement que chirac m'encourage aujourd'hui a "croire en la france". du balladur encore. ah ca, j'y crois, maintenant!

al-x

"mardi 3 janvier 2006, 19h19
Scènes de Far-West: une bande sème la terreur dans le train Nice-Lyon.

DRAGUIGNAN (AFP) - Une vingtaine de jeunes, dont trois seulement ont pu être interpellés, ont écumé un train Nice-Lyon en gare des Arcs (Var) le jour du Nouvel An, semant la terreur parmi les 600 passagers de la rame, dont certains ont été violentés et rançonnés.

Deux jeunes gens de 19 ans, soupçonnés d'avoir participé à cette équipée sauvage, ont été placés en détention provisoire à l'issue de leur comparution immédiate lundi devant le tribunal correctionnel de Draguignan dans l'attente de leur procès, renvoyé au 6 mars.

Nés au Maroc, les deux prévenus, Aziz Ed Doubia, domicilié à Avignon, et Ashraf Bouzizoua, en récidive légale [c'est-a-dire? condamne a une peine de prison non executee, comme d'habitude?] , devront répondre de vols en réunion et, en plus pour le premier, d'atteinte sexuelle en réunion, infraction pour laquelle le tribunal a ordonné une expertise psychiatrique.

L'un des deux serait en situation irrégulière sur le territoire, selon le parquet qui procédait à des vérifications.

Un mineur, également arrêté, sera jugé séparément.

Il est 07H00 le 1er janvier: l'arrêt en gare des Arcs du train Nice-Lyon, prévu pour ne durer que quelques minutes, se transforme en scène de Far-West. A bord du train bondé, deux bandes de jeunes qui ont investi la rame, entre 20 et 30, selon les sources, sèment depuis un moment la terreur.

Des passagers sont rançonnés. Tel ce couple de 25 ans, isolé par une dizaine de jeunes délinquants. Les deux victimes sont méthodiquement dépouillées de leurs effets personnels et priées de donner sous la menace et les coups portefeuille, cartes bancaires, téléphones portables, etc.

Prise à partie par tout un groupe, c'est ensuite une jeune fille de 20 ans qui subit des violences sexuelles.

"T'es mort. Tu vas crever", lancent certains des agresseurs à l'encontre de passagers qui ont osé alerter des contrôleurs.

"C'était une véritable scène de pillage du train", a raconté lundi à l'audience le procureur de Draguignan, Dominique Luiggi.

Avant l'arrivée en gare des Arcs, le chef contrôleur appelle les gendarmes mais ceux-ci arrivent en nombre insuffisant: ils ne sont que trois [!!! les gendarmes ne sont-ils pas armes?], explique à l'AFP Alain Wiart, directeur de la communication de la SNCF de la région PACA.

De plus, les gendarmes ne peuvent monter à bord du train qu'après un dépôt de plainte formelle de la société ferroviaire, d'où le délai de blocage en gare d'une heure et demie. Par ailleurs, ils attendent des renforts. [la france. que dire de plus.]

Pendant ce temps, les jeunes continuent leurs saccages: poubelles renversées, sièges lacérés, vitres fendues. Des "mouvements de panique" sont observés parmi les 600 passagers du train, rapporte le procureur.

Il faudra l'intervention massive de renforts de diverses brigades de gendarmerie ainsi que de pelotons de surveillance et d'intervention de Draguignan et de Fréjus, qui montent à bord, pour que le train puisse repartir.

Mais, peu avant l'arrivée en gare de Saint-Charles, à Marseille, dans la confusion générale à bord, la plupart des jeunes toujours à bord parviennent à s'échapper. Ils tirent le signal d'alarme et s'enfuient sur les voies au péril de leur vie. Trois jeunes, dont un mineur, seront néanmoins interpellés.

Pour la SNCF, ce train avait bien fait l'objet d'un accompagnement par la police ferroviaire et un chien, mais seulement entre Nice et Saint-Raphaël.

La SNCF a également porté plainte pour vandalisme."

et

"Frankreich

Jugend terrorisiert Reisende

In Südfrankreich haben knapp zwei Dutzend Jugendliche einen ganzen Zug für Stunden in ihre Gewalt gebracht, die Passagier ausgeraubt und auch körperlich angegriffen

Erst am Montagnachmittag hatte die Regierung in Paris angekündigt, das wegen jugendlicher Randalierer verhängte Notstandsrecht vorzeitig aufzuheben - und zwar bereits am 4. Januar. Als Grund soll ein angeblich ruhiges Silversterfest angeführt worden sein. Doch am dritten Tag des neuen Jahres sickert eine Nachricht durch, die ein ganz anderes Bild zeichnet: Frankreichs Jugendliche haben auch in der Silversternacht zugeschlagen, und dabei nicht allein Autos angezündet. In Südfrankreich verbreiteten knapp zwei Dutzend Jugendliche eineinhalb Stunden lang Angst und Schrecken in einem Zug. Sie raubten etliche der 600 Passagiere aus und belästigten eine 20-jährige Frau bei dem Überfall zudem noch sexuell. Das berichteten Justizkreise in Draguignan am Dienstag - erst zwei Tage nach dem Zwischenfall.

Die etwa 20 Halbwüchsigen hatten den Zug der Strecke Nizza-Lyon am Neujahrsmorgen gestürmt, als er auf dem kleinen Bahnhof von Les Arcs nahe der Côte d'Azur hielt. »Der Zug wurde richtiggehend geplündert, es gab Panikszenen«, sagte der Staatsanwalt von Draguignan, Dominique Luiggi. Nur drei Täter, darunter ein Minderjähriger, konnten festgenommen werden. Sie werden am 6. März vor Gericht gestellt.

Mit Ausrufen wie »Du bist tot, du wirst krepieren« hatten sich Mitglieder der insgesamt zwei Jugendbanden auf Passagiere gestürzt und diese ausgeraubt. Erst mit einem massiven Polizeieinsatz wurden die Übergriffe in dem Regionalzug schließlich beendet. Verängstigten Passagieren war es nach einiger Zeit gelungen, mit ihrem Handy auf das Geschehen auf dem abseits gelegenen Bahnhof aufmerksam zu machen.

Um so bemerkenswerter, dass der erschreckende Zwischenfall nicht zeitnah, sondern erst Tage später bekannt gegeben wurde. Der französische Staatspräsident Chirac wird sich in den kommenden Tagen fragen lassen müssen, ob er mit der vorzeitigen Aufhebung des Notstandsrechts richtig gehandelt hat. Die Entscheidung wurde von zahlreichen Politikern des Landes eher kritisch bewertet.

(c) ZEIT online, 03.01.2006"
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